( 15 septembre, 2007 )

Voir Rome …

… et y retourner.

En l’occurrence, si j’ai pu y retourner, c’est grâce à Julie qui a eu la gentillesse de m’héberger dans son appart. Un grand merci à elle donc.

Premier jour : j’ai pris le train jusqu’à la gare Paris-Montparnasse, puis je prends le métro pour rejoindre la gare de Bercy d’où le train de nuit doit partir. Sauf que je suis arrivé trop tôt. Plus de 3 heures à tuer! Et vu la folle gaité de la petite gare de Bercy, ça s’annonçait long. Je décidais donc de me promener un peu (avec mes sacs tant qu’à faire). Je passe devant le palais des sports, souris en voyant des jeunes faire la queue pour le concert de Justin et finalement me pose dans un petit parc. Et alors que je prenais mon mal en patience, deux demoiselles passant à travers le parc me firent présent d’une canette qu’elles avaient en trop (du Schweppes Agrum’ Light en plus emoticone). Le sourire retrouvé, je considéras cela comme de bon augure. Le train-couchette, lui, ne réserva guère de surprise si ce n’est un jeune florentin revenant d’une année d’études en France et avec qui je bavarda quelques temps.


Deuxième jour : après un petit retard du train (Julie a quand même senti passer cette heure), je débarque à la gare de Roma-Termini. Puis nous allons jusqu’à l’appart où nous prenons le repas du midi : des pâtes (impossible de prendre autre chose pour un premier repas en Italie Rire). Julie m’emmène ensuite au Forum, histoire de se remettre dans le bain. Un petit détour par l’église Saint Comes et Saint Damien ( dont Julie est fan). Et nous déambulons dans quelques rues qui nous mènent à Saint Igniace, à la Cour aux chats, au palais Spada (où une perspective de Borromini peut être aperçue à travers une vitre). Après un détour par le cloitre de Bramante (derrière Santa Maria della Pace), nous retournons à l’appart, juste à temps pour assister à l’arrivée de Haude et de Victor. Et c’est tous ensemble que nous visionnons StarCrash, un navet aux répliques mémorables (« Si même les robots deviennent phallocrates… »).

Troisième jour : un lever de bonne heure nous permet de grimper à la coupole du Vatican sans trop faire la queue (même s’il a fallu acheter un foulard pour cacher les ô combien impudiques épaules de Julie). Et nous eûmes assez de temps pour visiter le Palazzo Corsini et la villa Farnesina avant de devoir rentrer non seulement pour manger mais aussi pour échapper à la chaleur étouffante des après-midi romains. Une fois la fraicheur du soir arrivée, nous ressortîmes pour visiter le musée du crime. Dans ce petit musée des horreurs, on pouvait trouver des squelettes, des poignards artisanaux fabriqués en prison, des engins de torture, …

Quatrième jour : le matin, nous partons catacombes de Domitilla (l’air frais des souterrains était des plus agréables). Sur le retour, nous apercevons les thermes de Caracalla et nous faisons un détour pour prendre une « douche » grâce à l’arrosage automatique d’un des parcs de Rome. Un passage est aussi effectué à Santa Maria in Cosmedine (pour voir son ciborium : le sujet de Haude)
L’après-midi, je parcoure avec Julie les rues du Trastevere parsemées d’églises dont Sainte Cécile et Sainte Marie du Trastevere. Et le soir venu, Victor nous initie aux joies du poker (la variante texane il me semble).

Cinquième jour : la matinée fut tranquille. Lors de ma douche (ne vous inquiétez pas, je n’entre pas trop dans les détails) je fut amusé d’entendre, venant de la cour de l’immeuble, une musique italienne traditionnelle avec un homme chantant par dessus. Les visites reprirent alors avec le palazzo Barberini (contenant un Tintoret avec une perspective changeante et des Caravage). Une petite glace plus tard, nous faisions honneur à la Trinité des monts (en haut de la place d’Espagne), puis à la colonne de Marc-Aurèle (pour la petite anecdote, un tremblement de terre aurait soulevé les tambours un instant avant de les faire retomber légèrement décalés mais toujours debouts). La soirée fut elle occupée par le film La boite noire (avec José Garcia)

Sixième jour : j’allai seul visiter les musées du Vatican. A la sortie, je tombait en pleine messe du Dimanche de Pentecote. Et là, quelle ne fut pas ma stupeur de me rendre compte que certains religieux arrivaient largement en retard (Ouuuhh! Honte à eux! Langue) tandis que d’autres repartaient avant la fin. En début d’après-midi, ce fut le départ de Victor. Je me promenais une dernière fois dans les rues du quartier où je put assister à une procession catholique (avec porter de Vierge et tout et tout). Puis ce fut l’heure de partir vers la gare. Ayant un peu d’avance, je put aller visiter Santa Maria Maggiore. Et je sautais dans le train (qui ne m’aurait pas laisser monter sinon, j’en suis sur emoticone).

Septième jour : le reste du voyage fut sans évènement particulier (même pas de douanier suisse, ou alors de très loin).

Et le huitième jour, Dieu créa la nostalgie.

PS : c’est décidé, avant le prochain grand voyage, je m’achète un vrai appareil-photo. Il est bien gentil mon téléphone portable mais pas vraiment à la hauteur quand il s’agit d’immortaliser les beautés de la ville éternelle.

1 Commentaire à “ Voir Rome … ” »

  1. diogene dit :

    Bon éventuellement je mettrais les photos que j’ai pris là-bas (dès que j’aurais remis la main dessus :p )

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